/
  1. Maître Audrey Guillotin
  2. Droit du dommage corporel
  3. Traumatisme crânien
  4. L'évaluation de l'aide humaine d'une victime d'un traumatisme crânien dans la région PACA
Retour

L'évaluation de l'aide humaine d'une victime d'un traumatisme crânien dans la région PACA

Lorsque vous êtes victime d'un traumatisme crânien, il existe un besoin en aide humaine.

 

Comment évaluer ce besoin en termes de temps nécessaire ?

Lors de l'expertise ?

Quels sont les professionnels à mobiliser pour déterminer ce besoin ?

L'avocat spécialisé en dommage corporel vous accompagnera dans ces démarches et sera à même d'évaluer financièrement vos besoins en aide humaine par le biais du poste de préjudice "assistance tierce personne".

 

Le besoin en aide humaine s'évalue souvent dans un second temps après avoir analysé l'ensemble des aides matérielles possibles (aides techniques, domotiques). Le but est de permettre le maximum d'autonomie avant d'évaluer l'aide humaine.

 

Définition du poste et spécificité lié aux séquelles neuropsychologiques :

 

Après un traumatisme cranio-facial, la victime nécessite très souvent l’intervention d’une ou plusieurs personnes. L’entourage est souvent très présent mais il est insuffisant et ce n’est pas son rôle. L’indemnisation de ce poste revêt donc une attention particulière.

 

Le poste « aide tierce personne » dans la nomenclature DINTILHAC comprend les dépenses qui visent à indemniser après consolidation le coût pour la victime de la présence nécessaire, de manière temporaire, d’une tierce personne à ses côtés pour l’assister dans les actes de la vie quotidienne, préserver sa sécurité, contribuer à restaurer sa dignité et suppléer sa perte d’autonomie.

 

On distingue traditionnellement :

  • ·       l’aide active (substitution ou aide)
  • ·       l’aide passive (surveillance).

 

En matière de handicap invisible, l’aide humaine ne doit pas être abordée uniquement en terme d’aide de substitution aux actes élémentaires de la vie courante (« faire à la place de»).

 

En effet, du fait des troubles, le traumatisé crânien oublie de faire tel acte ou ne prend pas l’initiative de le faire même si ce sont des actes essentiels de la vie courante. Le but est de l’inciter. De même, une fois que le geste est enclenché, encore faut-il que celui-ci soit contrôlé. En effet, le syndrome dysexécutif entraine une distractibilité importante et ainsi le moindre évènement peut faire oublier à la personne la tâche qu’elle était en train d’accomplir.

 

On peut lister quatre types d’aide humaine :

  • l’aide de substitution,
  • l’aide d’incitation ou stimulation,
  • l’aide d’accompagnement ou de contrôle,
  • l’aide de bienveillance (présence sous le  même toit).

 

Le but est de permettre à la victime une nouvelle autonomie ou à tout le moins une moindre dépendance.

 

Il est nécessaire d'évaluer ce besoin par des professionnels lors de l'expertise.


Faites appel à votre Avocat en région PACA afin d'évaluer ce besoin.

 

 

 

Nous écrire
Les champs indiqués par un astérisque (*) sont obligatoires
À découvrir
Avocat dans l'indemnisation d'un traumatisme crânien à Nice

L'indemnisation d'un traumatisme crânien sur les Alpes Maritimes

L'indemnisation des victimes d'un traumatisme crânien requiert une prise en charge particulière et pl...
En savoir plus